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Dénomination
Du temps de la présence française au Vietnam, Le Cap -Saint-Jacques était la belle ville balnéaire à la porte de Saigon, comme la Baule par rapport à Paris, toutes proportions gardées. Le choix du nom voulait tout simplement rappeler aux Anciens d’Indochine leurs bons souvenirs: c’était un paysage de carte postale où beaucoup de Saïgonnais se donnaient rendez-vous, après une semaine de travail pénible, même dans les bureaux, à cause de la température ambiante, plutôt élevée.
Objectifs
L’Association Le Cap-Saint-Jacques, à but non lucratif, a été créée en 1985. Son objectif est la convivialité franco-vietnamienne : promouvoir la compréhension et la bonne entente entre les réfugiés vietnamiens et tous les habitants de Marseille, sans aucune restriction.
Les membres fondateurs étaient - Pierre Angéli, retraité de la Police Nationale (décédé), - Mary Debattista, religeuse de Saint-Joseph de l’Apparition, - Paul Gard, magistrat honoraire, - Danièle Guien, travailleuse sociale, - Xavier Maurin, prêtre du diocèse de Marseille - Antoine Pezeu, des Missions Etrangères de Paris, prêtre du diocèse de Marseille (décédé), - Père Antoine Phaï, prêtre du diocèse de Marseille.
La présidence de l’Association a été assurée successivement par Monsieur Paul Gard, de 1985 à 1991, le Père Antoine Phaï, de 1991 à 2011, puis au Père Xavier Maurin à compter du 30 juin 2011.
Activités
- Organisation des cours de Vietnamien, avec l’introduction à la civilisation vietnamienne. Ces activités sont provisoirement suspendues. - Collaboration avec la Communauté Catholique Vietnamienne de Marseille, à l’occasion des fêtes et des rencontres. - Interprétariat et traduction, aide et conseils au sujet des adoptions d’enfants vietnamiens (démarches administratives ou adresses au Vietnam). - Tout récemment, à partir de 1998, nous fournissons des repas gratuits aux enfants pauvres et « oubliés » du Vietnam, pour qu’ils puissent aller à l’école, le plus longtemps possible. C'est un couteau à double tranchants: en envoyant de l'argent aux pauvres, on entretien en devises étrangères la corruption qui appauvrit un peu plus ceux qui n'ont rien. |