Le prédicateur a rappelé, (citant le message du pape pour la journée mondiale de la paix, 1er/01/07), que « les difficultés que rencontrent souvent aussi bien les chrétiens que les croyants d'autres religions à professer publiquement et librement leurs convictions religieuses » est un « symptôme préoccupant du manque de paix dans le monde ».
Selon le prédicateur, « Nous avons un exemple, précisément ces jours-ci, de cette dérision culturelle des croyances religieuses ou au moins de la tentative de marginalisation de ces croyances, avec la campagne organisée dans différents pays et villes d’Europe contre les symboles religieux de Noël »… On donne souvent comme prétexte la volonté de ne pas offenser les personnes d’autres religions qui vivent parmi nous, spécialement les musulmans. Mais il s’agit d’un prétexte, d’une excuse. En réalité, c’est un certain monde laïciste qui refuse ces symboles, ce ne sont pas les musulmans. Ceux-ci n’ont rien contre le Noël chrétien, qu’en réalité ils honorent même ».
En guise de conclusion, le père Cantalamessa encourage les chrétiens à « donner raison, également avec fermeté, de l’espérance qui est en (eux) » mais « avec douceur et respect ».
Ce qui ne signifie pas « mettre Jésus entre parenthèses mais montrer Jésus et l’évangile, à travers la vie », en espérant que « les chrétiens soient traités avec un respect semblable, un respect qui jusqu’à présent a malheureusement souvent fait défaut ».
Lire l’article dans (ZENIT.org) du 22/12/06.
Lire également : Noël privé, Noël public : petite histoire de la crèche
(http://www.libertepolitique.com/public/decryptage/article-1763-Noel-prive-Noel-public-%3A-petite-histoire-de-la-creche.html)