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  LA MAGIE DES MOTS…
Avec le pouvoir d’achat en berne et la pauvreté au top niveau
  Lire à la page « Expression libre  » le mot de Pierre Campana, dont la retraite mensuelle s’élève à 425 euros, en novembre 2007.



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DE MON ASIETTE A LA POUBELLE.



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Pentecôte 11/5/98 - Chacun sait qu’en plus de la catastrophe en Birmanie, les révoltes de la faim inquiètent la planète.


Chaque année, la faim tue neuf millions d’humains. La situation alimentaire mondiale  est une catastrophe et la famine couvre de larges populations. En effet, trois milliards d’humains  disposent de moins de deux euros par jour. Ces chiffres sont officiels  et nous font honte. La hausse des prix alimentaires condamne à la misère les gens  mal lotis. (A l’heure actuelle, des enfants vietnamiens  aidés par notre association, le Cap-Saint-Jacques, touchent à peine un euro par jour, pour leur nourriture quotidienne).


A cette situation ! Comment consentir à se payer le luxe de jeter tant de nourriture à la poubelle, pendant que d’autres hommes ont la faim au ventre. D’où vient donc cette face sombre, obscure, ténébreuse de notre monde de 2008 ? Pourtant les scientifiques nous affirment qu’une énergie cosmique anime la terre. Ils cherchent toujours plus profond à connaître cette énergie cosmique. Le christianisme révèle que cette énergie est un « souffle » qui donne l’existence. La Bible, dès ses premières lignes, explique que Dieu « souffle » dans les narines de l’homme sa propre respiration. Jésus Christ donne à ce souffle  cosmique le nom de « Esprit Saint ». Cet Esprit Saint cosmique continue sa tâche de « renouveler sans cesse la face de la terre. »


C’est « Pentecôtes », pour accueillir cette énergie cosmique qu’il nous donne  et la canaliser pour transformer le monde.
A chacun de maîtriser le « voyage » de mon assiette à la poubelle.
Viens Esprit Saint !


Joseph Azzopardi.
 

 

DE PLUS EN PLUS PAUVRES, ET ALORS ?





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Marseille 2007


Ascension, 1/5/08
- Le diagnostic de notre Président de la République sur la situation sociale de la France est lucide. Il « voit » bien comment de plus en plus de pauvres - y compris  ceux venant des classes dites « moyennes » -  vivent douloureusement, et les solidarités familiales ne peuvent plus jouer. Même les grandes associations de secours perdent leur maigre budget.
C’est qu’il ne suffit plus de voir ou  d’avoir de la compassion, l’essentiel est d’agir, y compris politiquement. A chacun d’encourager le moindre possible de partage.

Avant de nous quitter, avant de s’élever au ciel, Jésus nous laisse en guise de testament un vaste commandement « d’aimer Dieu par le prochain. »  Le problème majeur pour tout le monde, qu’on soit Président  ou simple citoyen, est que cet Amour issu de Dieu même ne peut se réaliser  que par le chemin de notre liberté. Il dépend de chacun d’accueillir ou de refuser l’Esprit politique et fraternel et citoyen de partage juste des richesses du Pays.

Qui pourra convaincre  les riches de proposer des règles de justice ? Il y a beaucoup de monde dans la rue pour exiger un chemin d’égalité.

L’Ascension de Jésus de Nazareth est le « signal » donné  aux  hommes  de prendre en main la construction d’un monde plus humain suivant sa recette évangélique : « Faire de l’Amour  une Loi. »

Pierre CAMPANA (25-4-2008)






SEIGNEUR, LEVE-TOI !


JESUS, LE BERGER ET LA PORTE DES BREBIS.


11/4/2008 - Ça bouge ! Ça crie ! Les rues, les boulevards, les grands espaces se gonflent démesurément de gens inquiets ou en colère, parfois avec violence. Que ce soit en France ou ailleurs, dans le monde.
 
Toutes ces manifestations qui mobilisent tant de monde sont d’inégales valeurs, mais la plupart quand même expriment un cri de souffrance, un cri d’un manque de liberté (Ingrid Betancourt), d’argent pour un meilleur pouvoir d’achat. Maintenant c’est le cri pour obtenir  du pain, du riz, bases d’alimentation des pauvres.
 
Dans ces manifestation  que l’on baptise parfois de « rassemblements » s’y passent  divers sentiments  et valeurs de solidarité, de libération, de civilisation contre l’argent, les croyants n’ont pas le droit de « bouder» ces foules , encore moins de les condamner en bloc, sans discernement. Parce que le vent de l’Esprit Saint souffle pour faire d’un rassemblement une réunion , parce que Jésus  nous dit que lui-même donne de la « voix » pour réunir  comme un berger donne sa voix  pour regrouper son troupeau,contrairement à des mercenaires dont l’intérêt est d’écraser les autres.
 
Il est vrai qu’à chaque « manif », la question de son issue est toujours posée : comment cela va-t-il finir ?  Il nous faut d’urgence une porte de sortie de crise. Jésus ne va pas par quatre chemins : la porte, c’est lui, c’est-à-dire l’Amour de la Justice et de l’Egalité.
Christ ! Tu es notre berger, la porte des brebis, alors montre-toi en pleine lumière. Lève-toi et viens nous sauver !
 
Joseph Azzopardi.
 

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Martin Luther King

BESOIN DE REVER !
4 avril 2008: 40e anniversaire de l'assassinat de M. Luther King

  Rêver n’est pas rêverie, parce que rêver, c’est se donner un projet d’existence  possible, même si, aujourd’hui le rêve prend la couleur d’utopie.

C’est vrai que rêver  en public peut devenir dangereux  quand des injustices  graves sont dénoncées  comme  obstacle majeur à la réalisation  du rêve. C’est ce qui s’est produit pour Jésus de Nazareth. Il rêvait en public  un monde sans exploitation  de l’homme par l’homme, sans esclaves, sans racisme ni ethnique, ni religieux !

Rêver a  provoqué  aussi l’assassinat par une « seule » balle en plein front de Martin Luther King, dont ce 4 avril est le quarantième anniversaire. King rêvait une société américaine  sans ségrégation  des noirs, ni racisme. Il a incarné dans son pays, dans une manifestation imposante de Noirs  de tout sexe et âge, il a incarné l’Esprit Saint c’est-à-dire l’Esprit rassembleur de Dieu et égalitaire  comme le sont tous les hommes  du fait seul de leur création.

Et heureusement  que malgré le risque de mort qu’il prévoyait, Martin King  a permis que dans l’histoire du monde, les noirs sont reconnus, aimés, respectés à égalité de droit.

Dans leur enseignement du 3e dimanche de Pâques (6/4/08), les croyants, en se rappelant les disciples d’Emmaüs, vont découvrir la force de l’Amour qui ne dispense personne d’en souffrir. La phrase clé du jour est :  « Ne fallait-il pas qu’il souffrît ».
Qu’en pensez-vous ?

Joseph Azzopardi (4/8/2008)

 


COMME DES SAINTS THOMAS


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Marseille, le 29/3/08 - Nous connaissons l’épisode surprenant de l’évangile, quand on nous raconte le doute de Thomas devant le « crucifié-ressuscité » en qui il finit par croire.


Nous avons tous des doutes sur l’avenir de notre planète et il nous faut une  sacrée dose d’espérance pour « croire » que depuis la première fête de Pâques, notre  humanité est sauvée. Je sais qu’au moins je suis sauve de désespoir et avec d’autres j’ose dire que  je fais le « parti-pris » de l’espérance.


En effet, je suis écrasé par cette immense souffrance d’hommes et de femmes qui en arrivent à se suider au travail. On dénonce aujourd’hui un super marché où la direction installe des caméras  pour surveiller les personnels « jusque dans les toilettes » (sic). Face à la paupérisation croissante  et au fossé grandissant des inégalités sociales, y compris dans les entreprises qui marchent, il est difficile de s’organiser contre ses injustices qui tuent.


Ce qui me rassure, et j’invite tout le monde à y penser, est qu’à Pâques, nous fêtons la résurrection de Jésus-Christ qui par là prévoit  la résurrection possible  pour tous les humains, parce qu’il ne s’est pas incarné seulement dans la  nature humaine, mais dans toutes les conditions de vie, donc nos souffrances. Mais n’attendons pas  la mort   pour  nous libérer de nos souffances avec le parti-pris de l’espérance qui ne saute pas aux yeux.

Joseph Azzopardi.



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LA MORT N’A  JAMAIS TUE PERSONNE


Pâques approche, et même nous y sommes puisque la semaine prochaine  est appelée par l’Eglise : la Grande Semaine ou « Semaine Sainte ».
 
Ces derniers jours avant Pâques  sont une invitation  pressante à recevoir dans la foi  confiante le témoignage  inédit des Apôtres devenus « témoins oculaires » de Jésus,  mort crucifié et ressuscité.
 
Nous n’avons aucune preuve de la vérité de cet « acte »  qui met l’homme sur la route d’une vie entièrement  nouvelle et inespérée.
Comment faire pour accorder du crédit  quand une affirmation, surtout de ce genre,  ne peut pas se prouver ?  La question est bonne, normale, mais la réponse  est simple : Il n’y a pas de preuve. Mais faites-en l’expérience. Vivez avec la conviction que c’est vrai  que l’homme ne termine pas sa vie  dans un trou au cimetière, même avec de belles fleurs.

Il y a tant de vérités qui ne se prouvent pas  et que nous acceptons comme telles. Essayez cette image : Prenez une belle savonnette, respirez-la bien : comme elle sent bon !  Mais est-elle une bonne savonnette pour votre corps ?  Vous n’en saurez rien tant que  vous ne l’aurez pas …expérimentée. Croyez-vous que la France  serait un des pays les plus touchés par le suicide (environ 11 mille de décès chaque année, à cause des stress multiples) si nous avions l’espérance de cette vie nouvelle ou renouvelée qu’assure Pâques ?
Bonnes Pâques !

Joseph Azzopardi (15/3/08)



 
ANNONCE D'EMBAUCHE
Elections Municipales des 9 et 16/3/2008

Nous recherchons les « Moïse » modernes.

Le capitalisme avec son argent malsain  fait les ravages que l’on connaît  et qui  même tue des personnes renvoyées à la rue.   Ces situations mortifères alertent aussi les Politiques.
 
Alors ! Il faudrait pour « moraliser » la situation  que Juifs et Chrétiens  se mettent en quête  de nombreux « Moïse ».
En effet, investi par Dieu  pour une « bonne morale »  (les dix commandements),  notre Moïse ancien entre dans une colère folle  et casse tout,   quand il voit son peuple exploité par un « veau d’or » ;  c’était fait avec les bijoux   volés aux Egyptiens lors de leur évasion.

« Rien de nouveau sous le soleil »  (Exode 12,35-37 ; 32,19-21).

Jean Campana (2/3/08)




UN KILO DE POMMES OU UN POMMIER ?


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Nous savons que le Carême (qui n’est pas le Ramadan) n’est plus comme avant. Les évêques de France proposent  que les privations volontaires des uns et des autres se transforment en de l’argent  rassemblé dans des associations du genre C.C.F.D. : contre la Faim dans le monde et pour son Développement.
 
Qu’est-ce qui nous porte à tant de compassion à l’égard  de la souffrance d’autrui ?  Nous sommes touchés au cœur par la souffrance de nos semblables, même éloignés dans l’espace et dans le temps : pays de la faim, de la soif. Aujourd’hui la compassion nous dispose à l’action pour aller au secours  des souffrances sociales, les pauvres, les exclus. Il est grand temps que nous que nous comprenions que les paroles et les discours ne suffisent pas, même si elles sont d’une absolue nécessité.
 
Voilà pourquoi l’Eglise nous dit : « Recueillez vos dons pour le secours et l’aide aux pays en souffrance sociale. » Voilà pourquoi le CCFD  se demande, avec nous tous, s’il vaut mieux donner un kilo de pommes ou de planter un pommier prometteur et multiplicateur ? Il faut donner un bon pain à qui a faim aujourd’hui, mais il lui faut aussi un bon travail et un bon salaire pour sortir de sa faim.
 
C’est curieux d’apprendre que c’est à une femme volage (samaritaine, cinq amants) que Jésus propose de lui étancher la soif d’amour, avec « plus » qu’un verre d’eau partagé.
 
Il est bon et heureux d’y réfléchir. Il propose une « source »  à domicile.


                                                                Joseph Azzopardi (23/2/08)






L’HOMME PLANETAIRE


La tentation


Dans le continent asiatique, c’est le nouvel an. Alors, Bonne et Sainte Année à tous et en particulier à ceux et celles qui  « se servent » de notre site internaute.
 
IL est vrai que dans notre culture occidentale, nous avons du mal à recevoir comme symbole de fécondité : le Rat, comme c’est le cas en Asie. Pourtant nous appelons avec beaucoup de sympathie  nos jeunes danseuses : les petits rats de l’Opéra. C’est ainsi aussi que ceux qui nous apparaissent  assez avares, nous les « baptisons » péjorativement  des rats. Donc le rat dénonce l’avarice si contraire à l’homme obligatoirement social, relationnel « sur la terre comme au ciel ».
 
Au fond, qu’est-ce que l’homme avec un grand H, dont tout le monde affirme en avoir le « sens »  au cœur de chacun ?
 
Pour répondre à cette angoissante question dont nous n’avons  aucun témoin du premier homme,  la Bible nous propose Adam, accompagné d’Eve, figures symboliques  de l’homme de tous les temps : un seul couple pour faire comprendre  que l’humanité est d’un seul tenant solidaire.
 
Un autre homme réussi et modèle sera Jésus Christ. La grande leçon pour savoir  qui est l’homme, créature de Dieu, est de résister à la grande tentation de ne pas faire confiance en Dieu. Car il veut que l’homme devienne comme lui. Quelle valeur à l’homme ? Il vaut plus, tous et chacun,  plus que tout l’or du monde, car il est  fils de Dieu.
 
En tirer toutes les conséquences, c’est le sens du carême.
 
Joseph AZZOPARDI (9/2/08)
 

Noël avec Lazare au pouvoir d'achat égal à zéro.
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OUVRONS GRANDES NOS OREILLES !

Fête du Baptême du Seigneur (13/1/08)
Journée de prière pour les réfugiés d’Iraq.
 

 

Notre société française  mêlée à l’Europe et à la planète traverse une grave  crise et pas seulement économique. C’est une crise en profondeur, à ce point que certains « baptisent » cette crise  de « désastre » ou de « barbarie », c’est-à-dire une époque où les convenances et les relations ont perdu leurs humanités, leurs élégances. C’est au milieu de ce brouhaha que l’on entend parler  d’un besoin spécifique d’une « politique de civilisation ».
Dans la grande histoire de l’Occident, la civilisation est apparue après un recul de la « barbare » comme nous l’avons appris sur les bancs de l’école.
Nos grands dirigeants ont-ils vraiment le souci d’une civilisation moderne ? L’homme civilisé a le sens des convenances, d’une culture de la solidarité où la violence et la guerre sont déracinées.
Cette dynamique  civilisatrice plaît à Dieu et convient bien à son souci  de « rassembler les enfants dispersés ». Est-ce bien le motif  avancé par nos dirigeants d’aujourd’hui ? Après une réflexion mûre et approfondie, comment peut-on traduire ce mot « travailler plus pour gagner plus » ?
Jésus, en se faisant baptiser par Jean Baptiste, confirme que le seul chemin est de se convertir à l’Amour Universel. Si c’est cela,  Dieu peut alors faire sur nous et chacun  ce qu’il fait sur Jésus : sa déclaration de paternité.
Alors, ouvrez grand votre cœur … à la civilisation !
Joseph Azzopardi
 

 
VIVE NOEL ! ET APRES ?


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Noël s’est-il bien passé ? Probablement oui ! Parce que assez de monde y croit et font le maximum pour que surtout les enfants  et les « pauvres » y trouvent joie, bonheur et  accueil,  en souvenir conscient ou pas de la naissance de l’Enfant-Dieu. Cet enfant naquît dans les collines comme les « petits » de ce temps-là, à l’encontre des enfants  riches,  dans des maisons plus confortables.
 
Alors, tout va bien ! Ouf ! Noël s’est passé ! Maintenant préoccupons-nous du jour de l’an, avant de penser au gâteau  des rois. Tout est bien organisé. Merci,  chrétiens !
Mais ! Mais ! Est-ce bien exact tout çà ? Les enfants sont contents bien sûr et félicitations aux parents et alliés ! Y a-t-il la condition  essentielle de la réussite ? La paix des familles ! A l’heure où l’on se préoccupe des familles dites « recomposées » ou de « divorcés », la sécurité et le bonheur est toujours dans la fidélité de l’Amour que l’on doit aux enfants.
 
Je suis curieux et étonné d’entendre l’Eglise des Chrétiens nous recommander la « Sainte Famille » comme exemplaire. Pourtant, le père n’est pas le père, il est le gardien Joseph. La mère  est mère fille,  parce que le père est inconnu pour l’entourage sociétal, et l’enfant Jésus nous révélera son Père  plus tard, alors que selon nos habitudes, c’est la mère , donc Marie, qui désigne le Père.
 
Enfin, où est l’exemple, sinon dans la fidélité de chacun à l’Amour, seul trésor unifiant. Qu’on se le dise !
 
Joseph Azzopardi




 



J O Y E U X   N O E L  !

         24/12/07

C’est percutant sûrement si je vous disais que la fête de Noël (selon le mode chrétien bien sûr, et non selon la société de consommation) c’est le commencement  de la fin de l’histoire.
En effet, quand Jésus raconte la fin de l’histoire sous la manière d’une petite histoire qu’il intitule « jugement dernier », la fin de l’histoire  se résume en quelques verbes : donner (à manger, à boire) et son corrollaire "se donner", vêtir (ceux qui n'ont plus de sécurité: ni toit, ni couverture),  visiter (les malades, les besogneux), accueillir (l’Etranger) et enfin libérer (les prisonniers), le tout enveloppé d’amour sublime.
Voilà, en cinq verbes très actifs,   le progrès de la fraternité trouve sa direction et son énergie.
Alors Noël, sous le symbole d’une naissance du maître de la création, résume  ces actions  et s’y retrouvent en germe qui commande notre collaboration.
« Joyeux Noël ! » s’inscrit dans notre histoire,  parce que Jésus est bien « celui qui est, qui était et qui vient ».

Joseph Azzopardi

 

NOEL EN VERITE



Quel brouhaha autour de la fête de Noël qui approche à grand pas. Les bruits de la publicité sur des jouets, des friandises et des menus…, tous ensemble pervertissent le besoin de silence, de méditation et même le besoin de se rendre visite pour se réconcilier, s’excuser, pour rendre formidablement amoureux toute réunion de famille , réveillon ou  fête…
Ce brouhaha médiatique ne laisse que peu de place  et même pas du tout de place, pour révéler le vrai sens de Noël qui, par la naissance du Christ à la crèche (qui n’est plus bien sûr le « petit Jésus ») donne aux hommes que nous sommes une nouvelle identité. Grâce à la première Noël, Dieu vient nous visiter et nous propose qu’une seule vérité de la Fête :
« Je vous donne, dit Dieu, un pouvoir nouveau : celui de devenir enfant de Dieu, mon enfant. »
 
Pour l’humanité, les enfants n’ont pas  le pouvoir de devenir « nos » enfants : ce sont papa et maman qui décident d’engendrer la vie de leur « petit ». Voilà la « Révolution » de Noël.
 
A nous de recevoir de Dieu en toute liberté de la foi, la « vie d’amour » qui vient de lui. L’Evangile nous invite à préparer vivement cette nouvelle naissance  qui « restaure » la santé humaine, physique (quand les aveugles voient)  et spirituelle (quand l’homme sait partager avec les pauvres).
 
Pierre DOMINICI  (Marseille, le 15/12/07)

 

OÙ VA-T- ON ?
Christ-Roi, 25/11/07

Bientôt, c’est Noël et tout ce qui  entoure  cette belle fête,  dont nous aurons l’occasion d’en reparler. Mais c’est aussi bientôt la fin de l’année 2007. Il n’y a pas lieu ici d’en faire un bilan, mais il serait bon de se poser ensemble la grande question communautaire : Sommes-nous en ce dernier mois de l’année, plus heureux qu’au premier ? Comment chacun,  âgés, adultes, enfants … se sent et se veut en progrès sur la route de la vie  et du bonheur ?

Il est vrai que cette année encore se révèlent des « progrès » qui nous effraient, surtout celui de la pauvreté, modestement cachée sous un vocabulaire facile du « pouvoir d’achat ». C’est curieux ! En mettant en avant de la scène l’aspiration générale à l’équité, ce qui apparaît surtout c’est la « croissance des inégalités » sous des termes guerriers comme « bouclier fiscal ».

Non ! En cette actualité de fin d’année, je ne veux pas être pessimiste, parce que beaucoup luttent contre cette pauvreté (même s’il y a dans le monde plus pauvres que nous) par un souci de justice et d’égalité (différent d’équité), parce qu’égalité suppose amour, respect des situations, alors que « équité » veut s’appuyer sur une froide justice d’apparence.

A commencer, chacun dans sa propre vie et sa propre famille, comment souhaiter ce vœu de Jésus Christ envers son Père ; « Que ton règne vienne ! » Çà  y est, Christ est Roi de loin encore ? Ou a-t-il reculé en 2007 ?
Joseph AZZOPARDI
Votre opinion?


   


Novembre…2007
 
LA MORT, AVENIR OU FIN DE TOUT ?
 
 

AGRANDIR | REDUIRE

Le mois de novembre nous invite à considérer l’avenir  de tout humain, basé sur une parole : « Le troisième jour, il est ressuscité d’entre les morts ». Ce « il », c’est Jésus, l’homme de Nazareth, désigné du coup pour être le « premier né » de la création  en Dieu.
 
Cette profession de foi, cette nouvelle inédite rassemble ou divise. Les uns estiment que la fin de l’homme est sa fin « finale», avec sa mort ; les autres  pensent que la mort  est simplement un « passage » et le commencement d’une vie humaine autrement vécue.
 
Chaque mort amène, certes,  un sentiment de dureté, de tristesse, de séparation et d’injustice, surtout quand il s’agit de la vie d’un jeune ou d’un bébé. Mais malgré cette tristesse et ce deuil, l’Eglise, à la suite de Jésus,  nous dit de ne pas regarder le passé du défunt et constater  ce que nous perdons de lui. L’important, c’est de considérer son futur, son avenir : tous nos défunts sont « enfants de Dieu » qui se rassemblent autour du Père, car l’amour est plus fort que la mort. Celle-ci ne détruit jamais les liens amoureux tissés sur terre. Elle ne nous tient pas séparés et ne brise pas les liens d’amour.
 
Le cimetière peut être un lieu de rendez-vous avec nos défunts: c’est respectable. Mais le vrai lieu de la communion, c’est la prière de chacun. La prière est le lieu de Dieu où se rassemblent les humains, le lieu  de l’A-Venir de nos amis et parents.
Mieux qu’un long discours, le petit mot de Saint Cyprien, évêque de Carthage et martyr (200-258)  nous permettrait d’avoir une attitude juste, devant la mort :
 
   « Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra »  (Jn 11, 25).   Nous ne devons pas pleurer nos frères que l'appel du Seigneur a retirés de ce monde, puisque nous savons qu'ils ne sont pas perdus mais partis avant nous : ils nous ont quittés comme des voyageurs, des navigateurs, pour nous précéder.

Nous devons donc les envier au lieu de les pleurer, et ne pas nous vêtir ici-bas de sombres vêtements alors qu'ils ont revêtu là-haut des robes blanches. Ne donnons pas aux païens l'occasion de nous reprocher avec raison de nous lamenter sur ceux que nous déclarons vivants auprès de Dieu, comme s'ils étaient anéantis et perdus. Nous trahissons notre espérance et notre foi si ce que nous disons paraît feinte et mensonge. Il ne sert à rien d'affirmer son courage en parole et d'en détruire la vérité par les faits.

     Lorsque nous mourons, nous passons par la mort à l'immortalité ; et la vie éternelle ne peut être donnée que si nous sortons de ce monde. Ce n'est pas là un point final mais un passage. Au terme de notre voyage dans le temps, c'est notre passage dans l'éternité. Qui ne se hâterait vers un plus grand bien ? Qui ne désirerait être changé et transformé à l'image du Christ ?

     Notre patrie, c'est le ciel... Là un grand nombre d'êtres chers nous attend, une immense foule de parents, de frères et de fils nous désire ; assurés désormais de leur salut, ils pensent au nôtre... Hâtons-nous d'arriver à eux, souhaitons ardemment d'être vite auprès d'eux et d'être vite auprès du Christ. »

Marseille, le 1er novembre 2007
Joseph AZZOPARDI
Votre opinion...

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LA SOLIDARITE EN DANGER !

(30e dimanche C,  28/10/07- Luc 18,9-14)

  Tout le monde apprécie et veut consolider  ce fondement premier de l’humanité : la solidarité.
 
La Bible, dès les premières pages, dénonce l’homme seul ; c’est même écrit par Dieu lui-même : « Il ne fallait pas que l’homme soit seul ». Il lui faut une famille, une société, un peuple, une nation, un rassemblement d’Etats. L’homme qui se respecte est  un « être « social ». Nous en sommes tous convaincus et même, par nécessité, nous avons besoin  de solidarité, c’est-à-dire un besoin   nécessaire d’être « à plusieurs », avec un projet de soutien, d’entre aide et même,   en dehors des « coups durs ».
 
C’est pourquoi, en ce temps dit de « réformes », il nous faut défendre  la solidarité humaine, parce qu’elle est en danger de mort quand, par exemple, on ne partage plus le travail, parce qu’il y a  trop de « producteurs » qui coûtent chers.  Alors on met des hommes et des femmes à la rue,  sans se soucier de leurs besoins élémentaires, du  manger, boire, se vêtir, se loger…… qu’au moins faute de remède instantané, nous ne nous fâchions pas de trop quand ils « occupent »  la rue, pour témoigner leur résistance à  la solitude.
 
Justement Jésus raconte une histoire qui met en scène  un Pharisien juste, riche et généreux, mais trop orgueilleux pour aimer, il préfère garder sa place. Jésus ne le choisit pas pour ami.
En revanche un autre personnage, on le nomme « publicain »  en toute simplicité, se reconnaît pécheur, fragile, égoïste. Là Jésus le préfère à l’autre  parce que sa simplicité (humilité) le rend capable de partager, de prier, de donner sans  « séparation » de société. Qu’il soit un exemple !
                                  
 Pierre DOMINICI (Marseille, le 26/10/07)

 



QUI PEUT JUGER 
?
(29e dimancheLuc 18,1-8)

  L’actualité de ces trois derniers jours  nous inquiète, à souhaiter qu’elle ne nous déprime pas.
Il y a un proverbe chinois  qui dit que « le poisson pourrit par la tête ».
La tête de la République  nous annonce  son divorce avec son épouse. Nul n’est à l’abri de foyer qui craque. Mais le divorce est un mal, surtout quand on peut en mesurer les conséquences et dans les enfants, et dans les familles, et ici dans le pays.
Nul ne peut en juger l’opportunité, nous ne pouvons que le déplorer, et encore de ne pas s’en servir d’exemple. D’ailleurs, c’est à cause de toutes ces graves conséquences  que l’Eglise à la suite du créateur, demeure très sévère  sur la loi de la fidélité, de l’amour qui fonde la famille.
 
Si l’erreur humaine est possible, le remède doit être à la hauteur  des enjeux moraux. Alors ! Prudence  et ne pas se laisser entraîner par  l’ambiance  si permissive  de la société contemporaine.
L’actualité a révélé la « colère »  et les désaccords des cheminots et des agents de l’EDF concernant la réforme des Régimes Spéciaux. Dans un sens et dans un autre, l’objet envisagé est la justice dans les rapports sociaux. Mais justice sur quelles bases ou critères ? Qui sera le bon juge ?
 
Jésus Christ nous raconte l’histoire d’un juge inique qui refuse Dieu et les hommes. Jésus le condamne, ou du moins son mauvais comportement. Mais, il est vrai, qu’en conclusion, Jésus Christ pose une  grave question à laquelle chacun doit répondre :
- « Y aura-t-il encore la foi, l’amour dans ce monde bousculé ? », autrement dit,  « la foi a-t-elle son mot à dire aux populations concernées ? »
 
Le dimanche  21 octobre, l’Eglise catholique célèbre la Journée Missionnaire Mondiale. Les chrétiens sont invités à prier pour les missions.  A la question du Christ,  nous pouvons en ajouter une autre :
 
- « Où se trouvent vraiment  les « terres de mission » ? quand les premiers seront les derniers… »
 
Pierre DOMINICI (Marseille, le 20/10/07)
 
 

 


L’EXCLUSION, UN PROBLEME.

LES EXCLUS, UN DRAME.
(Evangile du dimanche 14.10.07 -  Luc 17, 11-19)


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Il y a des mots tristement célèbres sous différentes formes,  comme  « exclusion » et « exclus ».  Ces mots hantent nos esprits  et nos comportements sociaux. Pourtant tout le monde, ou presque,  en connaît  les causes, aussi bien politiques qu’économiques ou familiaux, et avec les causes, nous connaissons les conséquences dramatiques  sur les personnes et leurs liens. Chacun sait encore que l’exclusion  n’est pas une fatalité mais qu’elle peut tomber  sur le « rable » de n’importe qui,  sans annonces préventives, malgré que les causes soient analysées, les responsabilités dénoncées… Néanmoins les exclus sont encore  maltraités, battus, « dégagés » quand ils dérangent la vue et les odeurs…ils font honte.

Je ne suis pas naïf, au point de croire qu’un coup de baguette magique (entendez une loi, une allocation…) serait suffisant, mais sûrement plus de 20 siècles après, Jésus Christ peut encore se présenter comme un « chemin »  valable vers la réintégration  de tous les humains appauvris.

L’évangile nous raconte  le récit d’un rassemblement de lépreux isolés et condamnés à l’exclusion à cause de cette maladie (qui n’est pas la lèpre comme aujourd’hui) de peau  contagieuse autant que notre  exclusion  sociale moderne.
Ce récit commence par les cris de souffrance et leurs appels au secours des exclus. Dieu ne fait jamais le sourd. Il se continue  par la proposition  humaine de s’organiser et de prendre le chemin  pour s’en sortir : aller voir le prêtre (c’est le politico-religieux de ce temps-là), et çà réussit.

Alors, retenons le « cursus » : voir, entendre, s’organiser pour s’en sortir, trouver le chemin d’humanité qui fait surgir un peu de bonheur (il doit exister forcément). A chacun de trouver le vocabulaire  moderne pour répéter les mots du Christ : « relève-toi ».

Mais avons-nous encore assez de solidarité ?
Joseph AZZOPARDI (13/10/07)

 


NE L’OUBLIEZ SURTOUT PAS

(Evangile selon St Luc 17,5-10)

  Dans une société comme la nôtre, où tout s’achète et tout se vend, où tout part en fumée (pollution), un grand risque  nous guette tous, et il serait vraiment dommage que les chrétiens n’en soient pas la « mémoire  vivante ». Je veux parler de la mentalité du « service ». Se rendre service, s’épauler est une qualité sociale qui surpasse toutes les autres.


Ce thème social du service, nous le voyons en danger, quand nous pensons aux services publics, genre la Poste, les Transports…et la merveilleuse Sécurité Sociale. Nous savons combien ces services collectifs sont indispensables sur les routes de la justice  et de l’égalité sociales.

Au nom de la « solidarité » voulue et instituée par le Créateur, ces services sont souvent  la survie des pauvres et des petits.

Les chrétiens vont entendre l’évangile  de ce dimanche 7 octobre où il est question du service rendu en permanence à la manière de Dieu, c’est-à-dire un service gratuit, sans restriction d’amour  et de générosité. Les services rendus par Dieu et par nous seront des compétitions d’amour entre Dieu et nous.


Soyons clairs ! Notre service des autres n’est jamais fini, nous ne  pourrons jamais nous dire : « J’en ai assez fait ». Le service est aussi inépuisable que le besoin de solidarité.
Ne l’oubliez surtout pas.
Joseph AZZOPARDI (5/10/07)
Donnez votre opinion...
 
Ndlr : En ce mois d’octobredans un climat de tension et peut être bientôt de confits sociaux, il serait peut être utile de se demander : quand je parle de la défense du service public, je pense à qui, à quoi, je milite pour qui et pour quoi ?

                                                       ---o---

 


LES RELIGIEUX BIRMANS

 

La Birmanie connaît une dramatique « révolution » que l’on surnomme « de safran », à cause des vêtements des moines bouddhistes qui se sont placés en tête des manifestants.
 
Il nous est impossible de « critiquer » un tel mouvement que nous respectons par souci  du respect des cultures et des « systèmes » politiques au regard des options démocratiques, humaines, justes et solidaires.
 
Je constate pourtant  que les moines bouddhistes se mettent aux côtés des pauvres, et avec eux, réclament ou revendiquent  les droits de liberté, de travailler pour gagner sa vie et manger chacun à sa faim.
Je constate que leur religion ne les freine pas (au contraire), parce que le but final de toute vie  est ce qu’ils nomment « Nirvana », que nous désignons « Béatitudes ». Leur marche spirituelle et religieuse ne les évade pas des soucis quotidiens de toute humanité et de la lutte pour la justice.
Jésus n’a-t-il pas annoncé le jugement final et décisif (Matthieu 25) par la satisfaction des besoins alimentaires : manger, boire, se vêtir ? C’est vrai, avec les liens sociaux : se visiter et accueillir, car l’homme ne vit pas seulement de pain.
 
La vérité, finalement qui motive nos moines bouddhistes est que eux-mêmes qui vivent de la mendicité, se trouvent pauvres avec les pauvres qu’il faut sauver. Si nous-mêmes, bons chrétiens, vivions de mendicité, nous comprendrions  tout autant la nécessité d’un meilleur partage de richesse, en France et ailleurs.
 

Joseph AZZOPARDI, 27/9/2007




VIVE LE MONDIAL DU RUGBY

Impossible d’y échapper et ce n’est pas du tout une mauvaise chose, je veux parler  évidemment du « Mondial du Rugby ». C’est une manifestation internationale qui donne le goût  de se rassembler pour faire la fête et non la guerre ; pourvu que les perturbateurs « professionnels » ne se laissent pas entraîner à une violence stupide.
Jésus a aimé les « foules », le texte (évangile de ce dimanche, Luc14, 25-33) parle même de « foule » qui le suivait pour l’entendre prêcher. Il se laisse bousculer, il donne à manger. Il aime tout le monde, même si à un moment donné, la foule (la même ?) lui criera toute sorte d’insanités et railleries ; foule qui le crucifiera malheureusement.
Il reste que Jésus veut que cette foule d’anonymes s’organise pour suivre ses enseignements. Là, cela devient plus exigeant. Se rassembler pour voir et applaudir les sportifs, c’est merveilleux ! Mais sans jalousie, on peut souhaiter que l’on pense à se rassembler  pour réfléchir (l’évangile écrit « s’asseoir ») et chercher à « célébrer » du mieux possible l’Amour, la Paix, la Justice.
Alors il faut que  la « foule » devienne partout où c’est possible  une « famille ». Pour cette réussite, il faut « donner du sien ». L’Evangile écrit : porter sa croix.
Alors, meilleurs vœux à la « foule » des sportifs, et que du stade, ils nous fassent nous aimer.

Joseph AZZOPARDI (8-9/9/2007)
Donnez votre opinion.
 


 DEUX PRECAUTIONS, MIEUX QU’UNE

 
On ne peut que constater, impuissants, devant le feu qui consume tout ce qui se présente à lui, sans rien oublier,  sans aucun sentiment. Ce feu mortel qui, en Grèce,  détruit les vestiges d’un héritage  culturel antique : l’Olympie. Il y a des morts. C’est propre à s’enrager, surtout quand on sait, selon les informations, que ces incendies sont criminels. Quel irrespect ! A vous dégoûter de l’humanité ! Et pourtant ! Dans cette même humanité il faut rendre hommage  aux pompiers et aux secouristes qui, sur le terrain brûlant, ont risqué leur propre vie.
Et maintenant que cela  nous serve de  leçons pour accepter toutes les mesures de sécurité et de précautions préventives.
Pourquoi Dieu n’interviendrait-il pas,  lui qui « brûle » d’amour  ? Il ne peut pas intervenir  ou alors il pactiserait avec la violence ; il forcerait les hommes a faire ce qu’il veut, lui : la propreté, le respect des « archives » culturelles, la paix… Dieu a choisi que ce soit les hommes entre eux qui s’organisent, réfléchissent et surtout prévoient.
L’évangile qui règle nos existences propose, au lieu d’une intervention directe, que les hommes, les stratèges (dans l’évangile, un roi) « s’assoient », réfléchissent, mesurent leurs forces. La réussite alors sera en même temps dans les mains de Dieu et des hommes alliés.  Il est vrai que, quand les hommes sont laissés à eux-mêmes,  il y a souvent (trop) des conflits d’intérêt, y compris dans les familles.
Alors deux précautions valent mieux qu’une.
Joseph AZZOPARDI, 22e dimanche C, 1-2/8/07.

 



C’EST ENCORE LA RENTREE

21e dimanche C, 26-8-07


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Baie d'Halong, Vietnam.

  Ce n’est pas encore la fin de l’été que l’on parle déjà de « rentrée ». Ainsi le temps passe inexorablement, personne ne peut l’arrêter, ni le recommencer. Le fait de parler de rentrée fait croire que l’on est, auparavant, sorti ; ce qui n’est pas le cas de tous ! (L’Insee dit que cet été 2007,  21 millions de Français n’ont pas pu partir en vacances). Pourtant il nous faut parler de « rentrée », ne serait-ce que, pour ne pas se laisser prendre par la routine qui paralyse tout progrès.
Les enfants vont monter une marche de plus dans leur parcours scolaire : nouveaux profs, nouveaux camarades, nouveaux livres, etc. Pour les « grands »,  reprise du « boulot » mais avec les mêmes angoisses du salaire trop bas, de la sécurité de l’emploi… C’est çà la rentrée et d’étape en étapes, la vie se continue.
Dans cette apparence de routine, d’une chose à l’autre, quelque chose aussi se construit. L’ «expérience », dit-on, ouvre l’esprit, donne des désirs et des espoirs. Alors, un « fil conducteur » veut unifier nos volontés de nous aider réciproquement, d’essayer « ensemble » de s’en sortir : il y a encore possibilité  de compter sur les amis, qui, au sein de notre communauté paroissiale, marchent ensemble vers la maison de bonheur où Dieu attend, derrière la porte étroite (Evangile de 21e dimanche, Luc 13, 22-30) 
La rentrée  c’est aussi de retrouver les parents, les amis,  même si on n’est pas parti. Jésus nous fait comprendre  que même des « amis importuns », nous les supportons  et nous sommes enclins à les satisfaire, car nous savons que  dans « le fond », il y a toujours de la bonté pour redonner espoir.
Jésus se propose d’être ami de tous, prêt à nous secourir. Il y a une condition : celle d’accepter, d’accueillir son aide, parce que ceux qui la refuse sont indignes de lui ; alors  ces derniers, il est contraint de les laisser aller à la dérive et à leur isolement.  Ceci rappelle la parole de Saint Augustin : « Seigneur, tu peux me créer sans moi, mais tu ne peux pas me sauver malgré moi ».
                                    
Saint Défendent, 21e dimanche C, le 26/8/2007
 



VACANCES…OUI, MAIS !

Vue du belvédère de Surgiton
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Calanques de Marseille

Avec juillet et les vacances des petits, il est bon de parler de congés, du désir de rupture avec la routine des jours qui se succèdent  inexorablement.
 
Mais vacances  n’est pas toujours synonyme de repos, d’évasion, parce que  les réalités quotidiennes  demeurent pesantes. Comment « caser » les enfants ? Comment les « occuper » ? Sortir ? Pour aller où ? Avec qui? Avec quel pouvoir d’achat ? Ce n’est pas être optimiste de souhaiter tout de même les bonnes vacances !
 
La loi de l’alternance qui régit l’univers avec les saisons, le froid et le chaud, le jour et la nuit, le soleil et  la lune… Cette loi  de l’alternance  doit être aussi pour chacun, pour chaque famille, une occasion d’imagination pour vivre les vacances avec les moyens du bord, ne serait-ce  que de donner un peu plus de temps à la discussion, à la conversation, à l’attention réciproque… et encore à la prière , à la lecture des textes sacrés.
 
L’Ecriture Sainte de ce dimanche, par exemple, suscite de grands débats  au sujet de la violence qui nous envahit de toutes parts. Deux disciples de Jésus, face à la violence des Samaritains qui leur barrent la route,  stupidement, en appellent  aux « foudres du ciel » et proposent la violence-riposte. Jésus n’en veut pas, il n’est pas de ceux qui exercent la violence. Sa vocation est plutôt de s’y soumettre. Il n’exerce pas la violence, même si c’est pour une bonne cause. Des « légions d’anges » auraient pu, sur son ordre,  le sauver de la croix. Mais alors ! La violence aurait engendré la violence. 
Qui, aujourd’hui, peut stopper la violence, et comment ?
Bon début de vacances ! Voici un devoir de vacances.
 
Joseph Azzopardi, 1er juillet 2007.
 

   


DIEU OU ARGENT ? HOMME OU ARGENT ?


Dans la dernière actualité internationale, nous avons tous un « haut le cœur » de honte quand nous avons appris qu’un bateau (navire) maltais avait refusé  de sauver des émigrants africains agrippés aux passerelles d’une cage  flottante d’élevage de thon, pour sauver leur vie. La navire maltais (dont l’armateur ne fait pas honneur au nom d’Azzopardi qui n’est qu’un homonyme avec moi) obéit à l’armateur qui refuse l’ordre  de sauver  ces naufragés en perdition sous le prétexte révoltant de sauver plutôt la cargaison de thon d’une valeur d’un million de dollars, que ces vies humaines au million de problèmes. C’est révoltant, et heureusement, les italiens les sauvent.


Mais il faut aussi balayer devant sa porte, selon l’expression courante, quand on a un grave reproche à se faire à soi-même. Il faut se rappeler qu’en 1720,  Marseille souffrait l’épidémie de la peste, justement à cause  d’un navire  qui a accosté au port de Marseille, alors que la peste à son bord aurait dû le mettre en quarantaine au Frioul et que la Chambre de Commerce de ce temps, pour intérêt financier, a autorisé d’amarrer au port et la catastrophe a fait les dégâts mortifères qu’on connaît.
Savez-vous que, depuis, les échevins de la Chambre de Commerce en signe de « repentir » fête le Sacré-Cœur en grande solennité, appelée la Messe du Vœu. Monseigneur de Belsunce, évêque de ce temps, lui consacre Marseille. Vendredi prochain sera la fête du Sacré-Cœur, fête de l’amour de Dieu pour l’humanité perverti et Sali quand des hommes aimés de Dieu sont exploités et écrasés par d’autres hommes avides de pouvoir et d’exploitations..

Il faut choisir Dieu ou l’Argent, l’homme ou l’argent.
                                                 
Joseph AZZOPARDI (8/6/07)
 




HEUREUSE MEMOIRE QUI FAIT MIRACLE

Le nouveau Président de la République , lors de son intronisation, a  fait une double démarche invitant la France à faire mémoire,  d’une part du soldat inconnu, à l’Arc de Triomphe,  et d’autre part, d’un jeune lycéen, fusillé avec d’autres jeunes pour faits de « Résistance », lors  de la dernière guerre. Il s’agissait de Guy Mocquet, fils de député et engagé, lui-même.
 
Après la lecture de la dernière lettre  d’adieux à sa mère, émouvante, le Président  propose d’en faire la même lecture à la rentrée des classes, en septembre prochain.

Emouvante mémoire, dont la teneur n’est pas une invitation à une larme à couler, mais plutôt une invitation à savoir prendre des risques graves, pour défendre la Paix et la Justice. Guy Mocquet a su s’engager  avec d’autres pour une France  libre et fraternelle.
 
Faire mémoire de cette résistance historique me pousse à « faire mémoire »  à mon tour  d’un résistant historique  que j’aime et qui fait l’axe de ma vie, grâce  à ses lettres  que l’on nomme « Ecritures Saintes », ou « Evangiles ». Ce résistant, Jésus-Christ,  invite à en faire mémoire  pour s’engager  à sa suite. Il meurt et ressuscite  pour que l’humanité s’engage  sur les routes de la Paix, de l’Amour et de la priorité aux pauvres.
 
Alors, quand les chrétiens  fêtent Pentecôte, c’est qu’ils veulent reprendre « souffle », le souffle de Pentecôte, qui n’est pas une larme à couler, mais un engagement fidèle à le suivre.

Ah ! Si nous faisions tous mémoire jusque là ! Sur les traces de Jésus. C’est la Paix.

Joseph AZZOPARDI, 26/5/07


                                               ---oOo--- 




FAMILLES, JE VOUS AIME


Oui ! « Familles, je vous aime », c’est le titre d’un livre de Luc Ferry, ancien ministre de l’Education Nationale, un philosophe  qui se déclare foncièrement laïc. Ce livre interpelle tous les croyants  parce qu’il pose des questions qui sont toutes les nôtres, et qui méritent réponses personnelles et communautaires.

Voici un constat: les morales modernes  ne prennent pas en charge  une série de questions essentielles : comment vivre le deuil d’un être aimé, éduquer un enfant, à quoi cela sert de vieillir ? ...  La morale laïque ne suffit pas à réfléchir sur la question relevant d’une autre sphère, celle de la spiritualité. Quelle sagesse convient aux individus désenchantés ou désillusionnés qui peuplent nos sociétés laïques ?

Ces questions et d’autres ne nous invitent  pas au triomphalisme, parce qu’il est possible  que nos réponses révélées par les Evangiles ne soient pas compréhensibles  par beaucoup d’entre nous.
 
Heureusement Luc Ferry lui-même nous met en piste  quant il écrit : « Les enfants nous font découvrir un autre rapport à l’Amour que les chrétiens  ont pensé dans ‘’l’agape’’. On aime ses enfants sans attendre un retour. Il y a là une expérience vécue de la gratuité assez proche de ce que doit être l’Amour Divin, figure de l’amour qui va jusqu’à  l’amour de l’ennemi. 
 
Finalement, si la déclaration universelle des droits de l’homme a des lacunes, c’est qu’il y manque  une morale de l’Amour ou le souffle de l’Esprit de Pentecôte.

(Joseph AZZOPARDI, 19/5/07.)
 
 

 

ET DIEU DANS TOUT ÇA ?


La campagne électorale pour la Présidentielle se termine et chaque citoyen réfléchit pour se déterminer par rapport aux types de société qui nous sont proposés. Ce sera dimanche soir un événement très important. Surtout que pour les chrétiens, le choix aux multiples facettes est rendu au nom de leur foi en Christ, plus douloureux parce que la Politique n’est pas évangélisée, la liberté démocratique suppose beaucoup d’amour que tous n’ont pas.

De toute manière, les « dés » sont jetés et il n’y a aucun motif d’en avoir peur.

Ce pendant, pour la suite, il est bon que les croyants ouvrent encore un grand débat  de longue haleine. La société, en effet, semble ne plus avoir besoin de Dieu pour expliquer l’Univers ou la Nature. L’homme moderne  (c’est très clair dans les médias) découvre que  l’homme sans foi en Dieu est capable, au moins autant que l’homme religieux et chrétien, de se comporter en homme. Dieu serait-il devenu superflu, tant pour chacun que pour la société ? Nous nous réjouissons de tant d’associations, d’O.N.G., de corporations dites « sans frontières », et qui accomplissent tant de gestes de bravoure sur la planète.
 
Ne nous laissons pas « sécularisés » par l’ambiance générale. Appelons-nous les uns les autres, croyants de tous bords, pour révéler que Dieu et son Evangile ont quelque chose à voir et à dire avec l’homme, la nature et la société.

Ce n’est pour rien que l’Evangile de ce dimanche nous appelle à nous aimer les uns les autres, non à la manière du monde, mais à la manière  unique de Jésus Christ.
Plus que la générosité, il y a l’Amour.

 Joseph AZZOPARDI (Vendredi 4 mai 2007)

 

FOI ET REPUBLIQUE, PEU C’EST BEAUCOUP !


Dans la campagne électorale présidentielle qui se continue, il est bon de se poser la question de la place que doit avoir la religion dans la République.

La place qu’elle doit avoir  et non  pas la place que l’on doit lui donner. La religion aura la place qu’elle se donnera ou qu’elle imposera.

Je dis « Religion » en son sens général, mais pour moi, il s’agit du christianisme de ma foi en l’Evangile de Jésus Christ, vécue en Eglise. A chacune et chacun d’apprendre à vivre à côté de ceux qui « croient au ciel et ceux qui ne croient pas au ciel ».
« Grosso modo », la liberté de culte est assez respectée dans la République. Quelques valeurs spirituelles sont acquises : l’espérance d’avoir une éternité après la mort, les cimetières  sont gardés, les profanateurs poursuivis...

Mais la Religion Chrétienne est plus qu’un culte. Dans sa dimension temporelle, l’Eglise a ses bâtiments, ses permanents, ses associations, ses Mouvements. Un financement par l’Etat peut être nécessaire.  Mais l’Eglise a une mission qui dépasse le temporel. Elle veut apporter une dimension humaine, un projet, un sens d’égalité, de justice au nom du Créateur. Elle doit (c’est un devoir) pouvoir dire, prêcher, témoigner (être écoutée) le sens des « choses »  de ce monde, de l’amour du prochain dans les rapports de forces, en particulier, socio-économiques, dans  la cohésion sociale.

Le christianisme dans la République n’est plus pour « le temporel à l’Etat », et « le spirituel à l’Eglise ».

Amis chrétiens, portons au monde le message universel contre  la fascination pour l’argent, la violence,  la dignité de l’homme, le sens de la vie, de la mort, de la Paix…même si nous croyons que le Christianisme fait peu, mais si c’était rien, ce serait encore pire.

Joseph AZZOPARDI ( 27/4/07)

 



ELECTIONS PRESIDENTIELLES : LETTRE OUVERTE A CEUX QUI SAVENT…

 (en particulier à  celles et ceux qui connaissent bien les candidats)

Marianne
Marianne

 
Le peuple de droite est souvent perçu négativement dans la vie quotidienne. Quel qu’un de faire cette confidence : « Je dois m’excuser avant de dire à mes  amis ou voisins  que je vote à droite, ou que je vais à la messe le dimanche ».

Le peuple de gauche s’est formé une réputation de générosité  sur le plan social ou humanitaire, mais assez souvent il est « critique, sévère et parfois injuste » par rapport aux croyants, surtout depuis la montée de cette   « laïcité militante » qui voulait  enfermer les chrétiens  dans les sacristies.
 
Je me souviens de la satisfaction bruyante et sans retenue de certaines personnes de cette gauche  à la télévision, quelques minutes après l’annonce des résultats des élections présidentielles de 1981. Ces mêmes personnes n’ont pas su ou ont dû oublier que  François Mitterrand  a été élu Président de la République avec l’apport d’un gros paquets de voix de droite, dont beaucoup de chrétiens, déçus par la politique du Président sortant, Valéry Giscard d’Estaing.
 
C’est pourquoi, je désire  pour la France un Président  ouvert à toutes les cultures et religions, sans pour autant renier les racines chrétiennes – qui certes, ne sont pas exclusives – de la société française.
 
Comme beaucoup, je suis sensible devant :
 
- La difficulté des pauvres, - et même de ceux qui ont un emploi -,  de se loger, de trouver un toit, et cela depuis très longtemps (Cf. les promesses de Campagne du Candidat Jospin, en 2002, pour ne pas remonter plus haut,  et les fractures sociales dont parlait le Candidat Chirac) ;

- Le minimum vieillesse et les petites retraites, dérisoires et indécents des personnes âgées , face à des richesses insultantes, dans cette France qui fait partie du G8;

- La fin de vie des personnes seules, sans ressources,  en particulier de celles et ceux  qui ont une maladie difficile (le Sida ou la maladie d’ Alzheimer,  par exemple), dans un pays dont la triple devise est Liberté, Fraternité et Egalité...

Comme certains de mes amis,

- je n’aime pas tout ce qui se ressemble de près ou de loin à la bureaucratie tatillonne, je n’aimais pas le centralisme parisien (comme d'ailleurs le centralisme romain),  

- je n’aime pas la Commission Européenne de Bruxelles telle qu’on me l’a décrite,

- je suis étonné que le Président Jacques Chirac, malgré ses promesses électorales et son statut de chef d’Etat d’un grand pays, la France, pendant 5 ans de son mandat,  n’ait  pas réussi à faire baisser la TVA à 5,9% chez les restaurateurs. Cette même promesse est réitérée par un autre candidat de gauche, cette fois-ci, pour  mai 2007!  Quelle valeur aura-t-elle?

Là je commence à reconnaître la véracité - au moins partielle - de cette affirmation : « Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ».

- J’ai de la sympathie pour le candidat Nicolas Sarkozy,  maltraité assez injustement dans le problème des banlieues, avec le fameux mot « racailles » sorti de son contexte, ainsi que dans son affirmation d’une corrélation possible entre l’hérédité et la pédophilie. On pourrait l’accuser d’eugénisme, mais on peut aussi parler de compréhension envers les mêmes pédophiles qui, dans certains cas précis,  ne seraient pas entièrement libres de poser des actes réprouvés par le société et qu'ils regretteraient après. Là nous tombons dans le vaste domaine de la psychologie à explorer et bien entendu  dans celui de la médecine, qui n'a pas encore  dit son dernier mot.  L'homme se trouve devant le problème plutôt insoluble de la liberté humaine face au déterminisme génétique et psychologique, face à toutes sortes d'influences d'ordre social et culturel, qui varient d'une civilisation à une autre, d'une époque à une autre. De toutes façons, les affirmations qui ont fait scandale n'ont pas visé l'extermination des personnes en question, et moins encore leur condamnation,  selon les règles de la  morale chrétienne qui est d'un autre domaine: laïcité oblige!  Une tempête dans un verre d'eau.
 
- En même temps, je suis attiré, mais sans trop  y croire non plus, par une ou deux   déclarations  des autres candidats, comme Ségolène Royal,  François Bayrou, Jean Marie Le Pen,  pour ne citer que ceux qui sont "chouchoutés" par les sondages. J’ai lu des articles pour ou contre les uns et les autres, dont  ceux de François de Lacoste Lareymondie : "L'impasse  de la “troisième voie”» dans  Liberté Politique.
 
Sincèrement, à l’heure actuelle, je ne sais pas encore pour qui voter, même situation chez quelques uns de mes amis.  Des réflexions émanant de certains "penseurs  catholiques"  sont  à la fois sympathiques,  longues, vastes, trop contrastées ou trop nuancées qui, par la force des choses, frôlent, dans ma petite tête,  la description d’un mouton à 5 pattes (Surtout ne prononcez  pas ce gros mot de "langue de bois").
 
Voilà, Mesdames, Messieurs, vous qui savez, vous qui êtes des sympathisants de tel ou tel candidat, ou qui êtes   en charge de sa campagne électorale, c’est en toute simplicité que je vous livre, en vrac,  mes modestes réflexions, pour vous informer d’un certain « état d’âme » qui me concerne, et qui pourrait concerner d'autres personnes de ma connaissance.


Au secours ! Eclairez-nous, s'il vous plaît,  avec peu de mots,  simples mais vrais !  On dit que « Blanc c’est voter », mais combien pèse ce blanc ?
 
En toute sympathie et avec l’expression de ma haute considération.
 

 Pierre Nam-Phong (Vent doux du Sud)
17/4//07



JOYEUSES PAQUES

Non ! C’est sûr, le christianisme n’est pas une religion d’un tombeau, fût-il celui de Jésus de Nazareth, fût-il ouvert ou vidé. Le christianisme ne fait pas la « mémoire » d’un mort enseveli selon toutes les convenances  de l’époque, mais d’un vivant, aujourd’hui comme hier et comme demain.


Son tombeau n’est pas trouvé vidé de son « cadavre » ; il n’a pas été profané comme le sont, hélas,  certains tombeaux  saccagés par des insconcients. Les témoins sont nombreux pour attester l’avoir  reconnu et cru en sa nouvelle manière de vivre son humanité,  celui qui a porté le nom de « Jésus » et qui reçoit, à ce moment, le titre de Christ, premier né d’une génération humaine  entièrement nouvelle (non pas renouvelée).


Quand, au nom de la foi de cette longue succession de témoins de bouche à oreille, nous affirmons que le Christ est « ressuscité » ; ne pensez surtout pas à un cadavre qui se réveille comme dans les films. Le cadavre de Jésus s’est désintégré, mais sa personne, son identité personnelle  demeure identique, après comme avant la mort. Il vit l’humanité autrement.


Quand j’étais dans le ventre de ma mère, aurais-je pu imaginer une autre manière de vivre  que celle douillette, qui se nourrissait de ma maman et qui lui était  dépendante ?   Non, la Résurrection  m’annonce dès aujourd’hui une autre manière de vivre, commandée pas l’Amour. 

Joseph AZZOPARDI (4/4/2007)




 DU PAIN SUR LA PLANCHE

24/3/2007 - La campagne pour les élections présidentielles qui a son importance pour chaque citoyen, ne doit pas masquer l’importance de notre préparation aux fêtes pascales. Il n’y a pas de concurrence déloyale entre les deux démarches. Car il est toujours question de l’homme, de sa capacité d’aimer, et surtout sa capacité de vivre ensemble dans le respect « fraternel » des uns avec les autres.
 
Avec Jésus Christ, les fêtes pascales nous révèlent qui est cet homme que Dieu aime , que les hommes ont cloué à la croix et qui retrouve un au-delà de la mort avec une vie où la fraternité surabonde.
C’est bien aussi ce que les citoyens veulent garantir par une élection présidentielle à la hauteur de sa fonction : garantir les droits fondamentaux des hommes, à commencer comme Jésus le propose, par les pauvres, les faibles, les enfants.
 
L’objectif Homme à « sauver » de son égoïsme par un surcroît d’amour à tous les niveaux de son existence, est le même objectif Homme à faire vivre dans la meilleure civilisation possible, « sauver » de l’insécurité d’aujourd’hui et de demain, tous ensemble pour un homme épanoui, heureux de vivre et de se rassembler pour réussir la fraternité… au nom du Père unique que Jésus nous a montré.
 
Homme à sauver, à protéger, à construire, à regrouper… Il y a du « Pain sur la Planche ». Que Pâques nous donne de ce pain-là !
 
Joseph Azzopardi.
 


PAQUES, UNE LEÇON D’HUMANITE
3 mars 2007

 
Le carême qui termine sa première semaine ne pèse pas lourd sur les média, ni sur la société. Aurait-on oublié le christianisme qui a ouvert les esprits et les relations humaines sur une civilisation qui donne, malgré tout, un peu de joie et de confort de vivre ?
 
Ce qui inquiète plus  au travers du silence des média sur l’opportunité d’un carême annuel c’est la faiblesse missionnaire de notre témoignage.
 
Il est vrai que la campagne présidentielle occupe beaucoup de place et les débats politiques  peuvent être intéressants. Mais il est question d’un sens de l’homme social aux besoins multiples,  économiques, familiaux, et il y manque, à ce sujet, de se dire publiquement : quel est donc cet homme qui fait tant de soucis ? Quel type de famille l’épanouit ? Quel salaire  et quel travail le structure en homme libre  ou en homme esclave et exclu de responsabilité amoureuse ?
 
Les croyants que nous sommes avons la réponse à ces questions et d’autres, parce que nous avons le visage réussi d’un humain parfait qui s’appelle Jésus- Christ. C’est à travers lui que nous proclamons qu’il est visage de Dieu, en sachant que ce  Dieu est l’inventeur (ou  créateur) de cet  homme que nous sommes. Il connaît les rouages de notre mécanique. Pâques rend public cette façon réussie d’être  un homme au 21e siècle.
 
Pâques vaut bien une leçon d’humanité

Joseph Azzopardi.

  LE CAREME MODERNE

 Nous sommes au début du carême. Il est vrai que le carême chrétien n’est pas spectaculaire et médiatique comme le Ramadan. Le carême n’es n’est pas moins collectif, parce que le carême moderne est « humanitaire ».  
En effet, l’Eglise universelle demande aux chrétiens  de faire des « économies » sur leur nourriture et leurs désirs  de détente, de loisir. Mais